Vantardise ou Narcissisme ?

Vantardise ou Narcissisme ?
Vantardise ou narcissisme ?

Écrire encore et toujours, trop tard, pour rien, par passion, par dévouement, quoi faire d'autre ? Pour que l'écriture soit représentée comme la parole directe du c½ur sans passer par la case «raison»...

Vivre pour le meilleur et pour le pire, capter le malheur des autres et ne pas le reproduire, faire ce que je dis mais pas ce que je fais, tu parles ...
Se venter, se montrer s'exhiber et s'aimer, montrer aux autres que nous sommes un exemple concret du bonheur, pour enlever cette putain de banalité qui place au dessus de nos petites têtes sois disant bien remplies ...

Faire ce qu'il nous plait vraiment, faire sentir aux gens que parfois ils feraient mieux d'aller se faire voir , écouter, tout ce qu'il se passe, prendre note, apprendre et retenir... Vendre, acheter les choses qui n'ont pas de prix pour se rassurer de l'honnêteté dont nous faisons preuve ...
S'aduler de l'image d'un moins que rien pour se faire plaindre, whou le bel exemple... Partir et ne plus jamais vouloir revenir, suivre l'étoile sur le bon chemin, rêver aux choses les plus inaccessibles pour enfin trouver le meilleur en nous même... Passer par la rue de la Paix sans piétiner la case prison, en voilà de belles résolutions ..Crier tout haut que l'on aime aveuglément et pour la suite, suivre la passion, le rêve et profiter de la jeunesse, quoiqu'il se passe, s'interdire d'avoir le visage pale ... Même si l'on grandit dans la 3ème guerre mondiale...

# Posté le samedi 14 février 2009 12:41

Modifié le samedi 14 février 2009 12:55

Mes insomnies.

Mes insomnies.
Et re-voilà le syndrome de la page blanche ...
Il est encore très tard, le sommeil ne vient pas, pourtant la fatigue y est ...
J
e ne sais pas pourquoi j'écris des tas de mots les uns derrières les autres, certains diront que c'est de l'art, d'autres des balivernes sans importances et moi je ne suis pas plus avancée...
D
evant cette page blanche, les questions fusent, peu importe le sujet, les tournures de phrases s'interrogent, se mettent en valeur, pour n'aboutir seulement sur le papier.
Avez-vous déjà remarq, qu'aps avoir écrit quelque chose qui vous tenait particulièrement à ur, vous en oubliez le tme ?
Vo
us ne pensez plus, ne réfléchissez plus, vous vous demandez juste si c'est bien vous qui avez écrit ces quelques mots, qui étaient surement arrivés là par hasard mais qui étaient tellement vrais, que vous doutez encore de la source ...
Mo
i ça m'arrive, je pense, j'écris, parfois des absurdités j'en conviens, et puis après un certain temps je relis mes exploits puérils en me demandant comment est-ce possible d'en arriver là.?
Je ne sais pas, ou plutôt, je ne sais plus.
J'ai arrê de chercher, maintenant je m'arrête à ltonnement, sans approfondir le questionnement qui restera de tout façon, sansponse équivoque.
Alors après tout, ce syndrome de la page blanche a du bon, il emne à nous évader pour un fragment d'instant, dans une impression de jamais vu, et qui force à la découverte des limites du talent.
Bon à présent, cette page n'est plus blanche, elle est même trop remplie ! Mais en attendant, la flexion et l'épanouissement y sont nés, après tout, c'est toujours ça de gagné.

# Posté le dimanche 30 novembre 2008 20:15

Modifié le lundi 01 décembre 2008 11:17

Paradis inanimé ...

Paradis inanimé ...





Mon silence se marie avec le noir du temps,
Omniprésent, il danse en moi comme le fait l'artiste,
Il
veille au grain du plaisir et du tentant,
Et
ne se gène pas pour envahir la piste.

gère aux trousses, il m'apprend la vie,
L
es drames, les bonheurs et les désirs,
Sa
ns que je le lui demande, il m'impose son avis,
S
ans que le je lui demande, il refuse de s'enfuir.

V
ariations et tentations, il évite toute profanation,
De l'être aimé, comme du chat persan,
A
u regard noir et profond,
Créateur puéril du moment.

M
on silence enve ma peur,
D
istingue en moi mes chés et mes révélations,
Folle de sa fureur,
Il
m'apprend la vie et ses déceptions.


[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 29 novembre 2008 06:49

Modifié le samedi 29 novembre 2008 10:12

P.

P.
Je me retourne, je ne te vois plus.
Je te cherche, longtemps, sans savoir où tu vas ni d'où tu viens, j'ai peur.
Tes bras ne sont plus là et ne l'ont jamais été, tu me manques, j'ai peur.
Tes mots, tes gestes, blessants, insouciants, et à présent, inexistants, j'ai peur.
Ma vie, notre vie, ta chair, ton sang, je suis ce que je suis, je manque de toi, et tu ne te retournes pas...
A présent je n'ai plus peur, j'ai trouvé, trouvé ce que je n'aurais jamais, c'est à dire, un "je t'aime" de toi.

# Posté le jeudi 27 novembre 2008 18:57

Modifié le samedi 29 novembre 2008 10:12

Live your life

Live your life
Poème d'un soir sur l'air du temps, je me rends à présent compte, que la vie n'est qu'un enchantement .
Lueurs du jour et de la nuit, les crises enivrantes que provoquent ce baiser, notre baiser.
Valses de Viennes ou Tangos Argentins, rires et pleurs se chevauchent, s'assemblent et se ressemblent .
Battements de c½ur et manque de souffle, c'est juste le syndrome du gouffre.
La rime du rire et du charmant, l'épaisseur du galant et du tremblant, tout, je dis bien tout, est surprenant.
Volupté, légèreté, amour et amitié, musique et pas dansés ,
Merde, j'ai des regrets...

# Posté le jeudi 27 novembre 2008 18:44

Modifié le samedi 29 novembre 2008 10:13